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Insécurité et Liberté

Articles de cette rubrique


L’insécurité au service du néo-libéralisme… (Insécurité et Liberté)

Le thème de l’insécurité domine encore aujourd’hui les débats médiatico-politiques.
avril 2007
Cependant, il ne s’agit pas de s’occuper de la délinquance en col blanc, la délinquance financière qui détourne chaque année 50 milliard d’euros, pouvant servir à financer d’innombrables projets de société mais bien plutôt de stigmatiser la délinquance des jeunes. Ainsi, l’Etat développe des systèmes de contrôle social de la population de plus en plus nombreux, structurés et coordonnés entre eux. > suite


Notre liberté n’est pas négociable (Insécurité et Liberté)

septembre 2006
Les écolos ne sont pas très à l’aise avec la notion de liberté, y consacrant une faible part de leurs interventions. Nous parlons bien de la liberté de se mettre des godemichés dans le cul ou de fumer des joints, mais nous laissons la culture politique dominante nous expliquer à longueur de chronique sur France Culture ce que c’est que la liberté : une liberté inconditionnelle. Le droit de nuire, d’exprimer sa domination, de faire passer son désir avant toute réflexion éthique. > suite


Nos libertés victimes de la dérive sécuritaire ? (Insécurité et Liberté)

septembre 2006
Depuis une dizaine d’années, le débat politique se focalise autour des problèmes de sécurité, rien de dangereux jusque là. Mais dès 2001, un pas a été franchi avec la mise en application de lois portant des atteintes de plus en plus dangereuses aux libertés individuelles et collectives. Ainsi, sous prétexte de lutte anti-terroriste suite aux attentats du 11 septembre, le 15 novembre 2001, l’Assemblée Nationale a adopté la Loi relative à la Sécurité Quotidienne (LSQ) : un ensemble de mesures sécuritaires préparées de longue date par la gauche [1]. À l’époque, le sénateur socialiste Michel Dreyfus-Schmidt déclarait « Il y a des mesures désagréables à prendre en urgence, mais j’espère que nous pourrons revenir à la légalité républicaine avant la fin 2003 ». Pourtant, début 2003, les socialistes ne s’opposent pas fermement à la Loi sur la Sécurité Intérieure (LSI) produite sous la direction de Nicolas Sarkozy par la droite élue au printemps dernier dans un contexte de campagne sécuritaire [2]. Adoptée le 28 janvier, elle crée de nouveaux délits et renforce les moyens donnés aux policiers. Avec cette loi, le gouvernement entérine le régime et les lois d’exceptions mises en place par son prédécesseur, et ce, au nom de la lutte contre l’insécurité et les prétendues « zones de non-droit ». > suite


NON à la vidéosurveillance (Insécurité et Liberté)

Un dispositif dangereux pour la démocratie
juin 2006
Dans notre ville d’Amiens, un dispositif de 48 caméras de vidéosurveillance épie nos faits et gestes depuis onze années. Légalement, les autorités compétentes - la mairie et la Préfecture - doivent tenir informée la population de l’existence d’un tel dispositif. Effectivement, chacun a pu voir des panneaux d’affichages municipaux nous signalant que 48 caméras nous surveillent en permanence> suite


Le FN est le produit d’une société (Insécurité et Liberté)

juin 2004
Pour comprendre le Front national, après le 21 avril, il faut revenir sur le fond de ce qui fait l’action politique : la critique du monde tel qu’il est et la construction de visions alternatives. C’est ce que le FN a su faire, avec ses réponses chimériques et dangereuses. Il s’est posé comme un recours à la « décadence ». Pour le contrer, il ne suffira pas de se donner bonne conscience. Il faut proposer une autre voie de sortie de la « crise du sens » qui frappe nos sociétés. > suite


L’esquive. La gauche et la droite face au Front national (Insécurité et Liberté)

janvier 2004
Le Front national est " un parti de nature raciste et xénophobe " ; le jugement émane de Jacques Chirac, Président de la République française (23 mars 1998). Après " l’épreuve " des élections régionales de mars 1998, le chef de l’Etat entend que la Nation adopte une position parfaitement claire sur la dénonciation du Front national et sur le refus des accords électoraux, au risque de voir se rompre le système politique français. Il est temps de refuser de considérer le Front national (FN) comme un mouvement politique anodin. Cette identité déviante du FN proviendrait d’une nature incompatible avec les valeurs fondamentales de la République. Cela lui assignerait une place à part dans le monde politique. L’opinion du Président traduit-elle une vision conforme à l’histoire que les partis de droite et de gauche entretiennent avec l’extrême droite ? > suite


Les ouvriers, victimes et cocus de l’histoire (Insécurité et Liberté)

septembre 2003
La figure du « travailleur », fier de son travail et de sa contribution à la production, ou celle de l’ouvrier adossé et soutenu par sa classe, porteuse d’histoire et d’espoirs politiques, a largement disparu. Les raisons en sont tout d’abord, la crise qui, en détruisant les bastions industriels, en (...) > suite


Démystification du discours sécuritaire (Insécurité et Liberté)

mai 2002
Perdus au milieu de la pensée unique, il est encore des espaces pour une réflexion sérieuse sur le fait de la violence dans notre société. Violences et insécurité, fantasmes et réalités dans le débat français, de Laurent Mucchielli, est l’un de ces espaces. L’auteur, historien et sociologue, chercheur au CNRS, nous convie à une analyse et à une remise en cause des discours sécuritaires, des discours qui sont loin d’être neutres politiquement. Une démystification salutaire. > suite


Les prisons de la misère (Insécurité et Liberté)

mai 2002
Après les années 1980 qui ont été celles du libéralisme économique triomphant, les années 1990 ont vu cette pensée s’étoffer d’un volet sécuritaire. Ronald Reagan a rendu le titre d’homme de la décennie à Rudolf Giuliani, le Père Fouettard new-yorkais. Le sociologue Loïc Wacquant écrit en 1999 un livre qui fait apparaître sur ce point la cohérence de la pensée néo-libérale. > suite


"L’insécurité n’est pas un fantasme" (Insécurité et Liberté)

mai 2002
C’est sur cette phrase que commence Violences et insécurité urbaines d’Alain Bauer et Xavier Raufer, un bouquin de la collection "Que sais-je ?", publié pour la première fois en 1998 et qui depuis reste un succès de librairie. > suite


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